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Publication Mediabask du 17.09.2025

Née à Habas-La Plaine, la Maison de la vie citoyenne Saint-Étienne s’est transformée en un lieu de culture et de solidarité qui rayonne bien au-delà du quartier.
La Maison de la vie citoyenne (MVC) Saint-Étienne fête ses 50 ans samedi 20 septembre. Un demi-siècle d’histoire, d’initiatives et de solidarité marqué par un programme festif : tournoi de pétanque, laser game, défilé, repas convivial, animations pour petits et grands, et un concert apéritif. Un livre paraîtra au premier trimestre 2026 pour retracer l’histoire du lieu. Car la MVC Saint-Étienne est bien plus qu’une simple structure de quartier. Elle incarne depuis cinq décennies un lieu de rencontres, de culture et d’entraide, qui a accompagné et accompagne encore des générations entières de Bayonnais. Son aura dépasse largement les frontières d’Habas.
“Pour beaucoup, c’est leur seule sortie de la semaine, ils s’y accrochent. La MVC est le seul endroit où les gens se rencontrent car il n’y a pas de commerce”, raconte Christian Duhart, bénévole de l’association. “Nous sommes venus, au départ, pour inscrire notre fille au centre de loisirs. Nous avons été tellement bien accueillis que nous avons commencé avec le pôle famille et ses sorties. Vu que nous avons reçu, nous avons envie de donner”, reconnaît Gabriel Griot, membre du bureau depuis deux ans.
Cette aventure a commencé en 1970, lorsque quelques habitants de la cité HLM d’Habas-La Plaine, construite en 1962, se sont regroupés sous la bannière de l’Association culture et loisirs d’Habas-La Plaine. Leur ambition : offrir aux habitants bien plus qu’un logement, un cadre de vie animé par la culture et l’éducation populaire. En 1975, sous l’impulsion de Paul Bru, le Centre de culture et de loisirs Léo Lagrange est né, première structure officielle qui proposait déjà des activités pour la jeunesse.
Vigilance envers les personnes fragiles
En 1991, l’association a pris un nouvel élan et elle est devenue le Centre social Saint-Étienne, avec une équipe salariée et des projets élargis. Quelques années plus tard, la mairie a décidé de fusionner MJC et centres sociaux. En 1998, après une assemblée extraordinaire, la structure a adopté son nom actuel, Maison de la vie citoyenne Saint-Étienne. Une salle proche des locaux de la MVC a même pris le nom du fondateur Paul Bru. Depuis, la MVC n’a cessé de se réinventer pour répondre aux besoins d’une population toujours plus diverse. “Au départ, nous étions plus sur une proposition d’activités qui répondent à un besoin. Maintenant, nous sommes davantage sur l’accompagnement et une vigilance envers les personnes fragiles. Tout ceci dans le but que tout le monde se rencontre dans les valeurs de l’éducation populaire”, explique Cathy Larzabal, directrice de la MVC.
Si l’enceinte a toujours su faire évoluer sa politique, elle affronte désormais de nouveaux défis pour parvenir à se financer, alors que des contraintes budgétaires touchent les institutions publiques qui la soutiennent.
François Berland
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